Le CIRD est un forum d’échanges visant à promouvoir le livre, la recherche scientifique et la culture. Le CIRD est ouvert aux élèves, étudiants, enseignants, chercheurs, porteurs de projets et à toutes les personnes désireuses de comprendre, d’apprendre, de partager et de construire.


Guinée : Signature du Pacte d’Entente National pour la paix, l’unité et la cohésion sociale

Conakry, le 10 juillet 2025. La République de Guinée amorce un tournant historique vers la paix durable et la cohésion nationale. Sous la présidence de Monsieur le Premier Ministre, chef de Gouvernement Monsieur Amadou Oury Bah, une cérémonie solennelle a marqué la signature du Pacte d’Entente Nationale pour la Paix, l’Unité et la Cohésion Sociale. Un document engageant autorités politiques, religieuses, coutumières et morales à œuvrer pour le maintien de la paix. L’objectif visé : soutenir la lutte contre la manipulation ou l’instrumentalisation politique et sociale, jeter les bases d’une culture de la citoyenneté et des droits de l’homme et renforcer la redevabilité des gouvernants. Le Pacte cherche aussi à créer les conditions d’une réconciliation nationale.

La cérémonie a eu lieu en présence des Coordinations régionales, des autorités religieuses, morales et coutumières venues des quatre régions du pays, des partenaires techniques et financiers et des institutions nationales et internationales.

Organisée par le Centre d’Innovation et de Recherche pour le Développement (CIRD), en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH) et le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), cette initiative s’inscrit dans le cadre du Projet d’appui au renforcement de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale, financé par le Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix (PBF) à hauteur de 3 204 998 USD.

Le Pacte est élaboré à la suite de l’étude intitulée “Identification et écriture de bonnes pratiques et savoirs locaux respectueux des droits des femmes et des hommes”, conduite par le CIRD dans le cadre de « Projet d’appui au renforcement de la cohésion sociale et à la réconciliation nationale en Guinée » mis en œuvre par le PNUD, le HCDH et UNFPA.

Dans ce document de 6 pages, 4 chapitres et 11 articles, on traite de la façon dont autorités religieuses, coutumières et morales, aux côtés de celles politiques, vont s’impliquer pour prévenir les conflits en Guinée : « C’est toute la Guinée qui est représentée pour convenir ensemble à renoncer au droit de se faire justice soi-même, renoncer à la violence. Comme mode de règlement des conflits, il offre la possibilité à la paix d’advenir et d’être durable… Le pacte que nous signons aujourd’hui est le fruit d’un long processus de recherche conduite dans toutes les régions de la Guinée. Cette étude a reposé sur des entretiens, des observations et de la recherche documentaire. Nous avons écouté les citoyens, les coordinations, les chefs religieux, les femmes, les jeunes pour comprendre leurs expériences en matière de conflit, leurs attentes… », explique Dr Safiatou Diallo, Fondatrice et PCA du CIRD. Pour qui « Vivre ensemble ne signifie pas simplement coexister, cela implique de cohabiter, de partager des espaces, de partager des responsabilités, de partager des projets. Vivre ensemble n’est profitable que si la cohabitation l’emporte sur la coexistence… Les coordinations régionales s’engagent à ne plus tolérer la manipulation identitaire, les autorités coutumières s’engagent à jouer un rôle actif de médiation dans l’égalité et l’Etat, en devenant consignateurs du pacte, s’engagent à garantir les droits, à assurer la justice pour tous les citoyens », a-t-elle déclaré.

Monsieur le Premier Ministre, chef de Gouvernement M. Amadou Oury Bah, accompagné de nombreux membres du Gouvernement, des cadres et conseillers de la Primature, a encouragé les signataires à veiller au respect des engagements pris : « Ce que nous signons aujourd’hui est un engagement solennel au service de la paix, de la cohésion et de la stabilité durables. La Guinée doit montrer la voie, pour elle-même et pour la région… La paix n’est jamais acquise. C’est un combat quotidien. Mais aujourd’hui, un pas important vient d’être franchi pour la Guinée. »

Pour le Représentant Résidant du PNUD, Monsieur Anthony Ohemeng Boamah, « La paix et la cohésion sociale ne sont jamais définitivement acquises. Elles se maintiennent grâce à la patience, au dialogue, au respect de nos diversités et à la recherche constante de justice. Elles exigent de chaque acteur national, un effort soutenu pour surmonter le clivage, panser les blessures et bâtir collectivement les fondements d’un vivre ensemble. » Pour lui, le Pacte ainsi signé n’est qu’un point de départ, « … une boussole et une politique pour guider nos actions futures. Il nous interpelle tous, autorités, citoyens, sur notre responsabilité collective qui exige vigilance et engagement constant. »

De son côté, Madame Cristelle Youness a souligné que « Ce moment solennel marque une étape décisive dans le cheminement collectif du peuple guinéen vers une société plus juste, plus inclusive et résolument tourné vers la paix durable. Il s’agit d’une volonté commune de dépasser les clivages, les plaisirs du passé et de construire un avenir fondé sur le dialogue, la solidarité, le respect mutuel… La paix n’est pas un acquis, elle se construit chaque jour dans nos paroles, nos gestes, nos décisions. En signant ce pacte, vous écrivez une nouvelle page de l’histoire de la Guinée, une page d’espoir, de courage. ».

Le Seminaire 3SG se tient au CERFIG ce 4 septembre 2024

Nous vous informons que la prochaine séance du séminaire 3SG se tiendra exceptionnellement au CERFIG (campus Hadja Mafory – UGANC) ce mercredi 4 septembre 2024 de 10h à 12h.

Nous aurons le plaisir d’accueillir Pr Odile Goerg, Professeure émérite d’Histoire de l’Afrique contemporaine à l’Université Paris Cité-CESSMA, et Présidente du Conseil Scientifique du CIRD, pour une intervention intitulée : « Couper la Guinée en quatre » revisité (2011-2024). La présentation sera discutée par Dr Abdoulaye Wotem SOMPARE, Enseignant-Chercheur à l’UGLC-SC et affilié au CERFIG-IRD.

Nous serons ravis de vous y retrouver en présentiel ou en ligne via le lien ci-dessous :

https://univ-lille-fr.zoom.us/j/93351146332?pwd=jLNbZbpIb5UYcK0gBYJ8TP26n5bUBN.1

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Présentation de Dr Mamadou BARRY, Parrain de la 4ème Édition du Prix Littéraire Williams Sassine

Le Centre d’Innovation de Recherche pour le Développement (CIRD) est heureux de vous présenter Dr Mamadou BARRY, le parrain de la 4ème édition du Prix Littéraire Williams Sassine. Ce prix, qui s’est élevé au rang des concours littéraires les plus prestigieux sur le continent africain, vise à reconnaître et à promouvoir les talents émergents dans le domaine de l’écriture.

Dr Mamadou BARRY est un enseignant chercheur et maître de conférences. Il est titulaire d’un Doctorat en Sciences Économiques obtenu en 2012 de l’Université Lille 1. Il occupe actuellement le poste de Directeur Général Adjoint du Budget en Guinée. En parallèle, il exerce les fonctions de Vice-Président du Conseil National du Dialogue Social et de la Commission Nationale des Contrats.

Sa carrière professionnelle est marquée par une série de postes de responsabilité qui attestent de son expertise et de son engagement envers le développement économique et social. De juin à décembre 2021, il a servi comme Représentant Pays de Search For Common Ground en Guinée. Précédemment, de décembre 2020 à juin 2021, il a apporté son expertise au Bureau de Search au Niger en tant que Coordinateur du programme « Interventions au Soutien à la Sécurité et à la Stabilisation au Niger ».

Entre 2019 et 2020, il a occupé simultanément les postes de Directeur National en Charge des Partenariats Public-Privé (PPP) et de Directeur Pédagogique du Centre de Perfectionnement en Finances Publiques. De 2016 à 2018, en tant qu’Assistant technique auprès du Ministre du Budget, il a contribué à des réformes importantes visant à améliorer le civisme fiscal, à fiscaliser le secteur informel et à renforcer la transparence budgétaire.

Ces diverses expériences, enrichies par de nombreuses missions de consultation, lui ont permis de développer une compréhension profonde des défis, des forces et des fragilités de la politique économique de la Guinée. Sa force réside dans son expérience managériale au sein de l’administration publique depuis 2015 et dans sa solide connaissance des enjeux de gouvernance et de cohésion sociale en Guinée. Il possède également une connaissance approfondie du secteur privé guinéen.

Il est auteur de plusieurs ouvrages et articles dans les domaines du développement, des finances publiques et de l’économie de la santé. Son travail de recherche et ses contributions pratiques en font une figure centrale du développement économique et social en Guinée et au-delà.

En parrainant le Prix Littéraire Williams Sassine, Dr BARRY soutient l’émergence de jeunes auteurs littéraires, car il croit en l’importance de la littérature pour promouvoir la culture et stimuler la pensée critique. Son engagement reflète sa vision d’une Guinée valorisant la créativité et la richesse culturelle.

Le CIRD remercie chaleureusement Dr Mamadou BARRY pour son engagement et son soutien précieux à la promotion de la culture en Guinée et au Prix Littéraire Williams Sassine.

Célébration du 61e anniversaire de l’Organisation de l’Unité Africaine

Ce 25 mai, l’Union africaine célèbre le 61e anniversaire de la création de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA). L’Institution panafricaine a été fondée le 25 mai 1963 par 32 chefs d’État africains réunis à Addis-Abeba, en Éthiopie, avec pour objectif de promouvoir l’unité, la souveraineté et l’intégrité territoriale des pays africains.

En 2002, l’OUA a évolué pour devenir l’Union Africaine (UA), intégrant à ses objectifs originels des aspects liés au développement, à la paix et à la sécurité. Depuis sa création, l’Organisation panafricaine a enregistré des succès notables, notamment dans la lutte contre l’apartheid, les progrès économiques et le rôle international de l’Afrique. Cependant, elle fait face à plusieurs défis, tels que les changements anticonstitutionnels de gouvernement, l’insécurité, le terrorisme et les effets du changement climatique.

Par ailleurs, l’Afrique demeure au cœur des luttes d’influence mondiale et reste un champ de bataille pour les grandes puissances. C’est pourquoi, le Centre International de Recherche et de Documentation (CIRD) avait saisi l’occasion des 60 ans de l’OUA pour organiser la Semaine de l’intégration africaine. Une semaine d’activités incluant des conférences-débats dans les universités, un colloque international sur le thème « Unité Africaine : entre panafricanisme et intégration régionale » et une table ronde.

Grâce aux interventions d’universitaires africains et européens, ce colloque a permis d’observer comment l’idéal, les institutions et les pratiques de l’intégration africaine inspirent des travaux de recherche dans des disciplines variées : histoire, sociologie, anthropologie, science politique et géographie. Les actes de ce colloque sont en cours de publication.

Au-delà de l’aspect scientifique, le colloque avait une dimension didactique, permettant d’informer et de former de nombreux étudiants dans les universités afin de leur permettre de comprendre le passé, le présent et l’évolution du rêve de leurs pères fondateurs. Il abordait également les atouts et les défis de l’intégration africaine.

Le CIRD prépare actuellement la deuxième édition de cet événement, qui explorera des aspects particuliers du panafricanisme.

Les idées panafricaines doivent servir à ouvrir un dialogue constructif avec le reste du monde.

Par Dr Safiatou Diallo

VOICI LE PROGRAMME DU COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LES 60 ANS DE L’INTERATION AFRICAINE

COLLOQUE INTERNATIONAL

jeudi 26 octobre, vendredi 27 octobre et samedi 28 octobre 2023

L’Unité africaine : entre panafricanisme et intégration régionale

 

Programme (susceptible de modification)

 

Jeudi 26 octobre (matin)

Ouverture officielle du colloque

Discours d’ouverture

Conférences inaugurales

BALDE Maladho Siddy (Sonfonia) Le rêve d’Unité africaine et d’intégration régionale des anciens face aux États fragiles des héritiers dans l’espace CEDEAO

PAUTHIER Céline (univ. de Nantes) Panafricanisme, décolonisations et expérience guinéenne

 

Jeudi 26 octobre (après-midi)

Axe 1 : Les défis auxquels est confrontée l’intégration africaine d’un point de vue politique, économique et sécuritaire

– Session 1, Ismaël BARRY (Sonfonia) président de séance

BANTENGA W M (univ. Ki-Zerbo, Ouagadougou ; Burkina Faso) Les pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) dans les classements (Indice du Développement Humain) du PNUD (1990-2022) : réflexion sur l’intégration africaine

SEDEGAN Korê Ebénézer (univ. d’Abomey-Calavi, Bénin) L’OUA/UA et les sommets partenariaux entre les puissances du monde et l’Afrique continentale (1973-2023)

DIALLO Abdoulaye (UCAD, Sénégal) La problématique d’intégration de certains Africains de l’Organisation de l’unité Africaine (OUA) jusqu’à l’Union Africaine (UA) : les difficultés d’incorporation dans le secteur économique, social et culturel

BAIMA Barthélémy (univ. de Maroua, Cameroun) L’intégration dans la zone CEMAC à l’épreuve des contraintes institutionnelles et infrastructurelles.

 

– Session 2, Saïdou MAGASSOUBA (Sonfonia) président de séance

DIALLO Mamadou Sounoussy (Sonfonia) Le système migratoire ouest-africain : entre logiques frontalières et intégration sous régionale. La Guinée et de ses voisins du Nord-Ouest

MAMAN Halourou (univ. de Lomé, Togo) Les politiques agricoles intégrées de lutte contre l’insécurité alimentaire en Afrique : l’exemple du Togo (2002-2015)

SAYIBIA Philippe Essodina et GUEZERE Assogba (univ. de Kara, Togo), Axes routiers transversaux et intégration des états d’Afrique de l’ouest : exemple du Ghana, du Togo et du Bénin

TOLNO Michel Mathieu & Lonseny KEITA (Sonfonia) Le rôle des acteurs non étatiques dans la construction de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest : une perspective sociologique sur les frontières au-delà des structures institutionnelles.

ZOA ATEBA Yves Barthélémy (univ. de Douala, Cameroun) De RASCOM à RASCOM-QAF1 et RASCOM-QAF1R : Histoire d’une néo-dépendance des télécommunications par satellite africaines à l’Occident (1992-2022)

 

Vendredi 27 octobre, matin

Axe 2 : le panafricanisme comme mouvement intellectuel

 Session 3, Gilbert IFFONO (Sonfonia) président de séance

CHENA Salim (LAM, Bordeaux, France) L’Afrique du Nord : de pionnière à obstacle de l’intégration africaine ? rôle de moteur ou, au contraire, de frein que peut jouer le septentrion africain vis-à-vis du reste du continent

NAKAO Sakiko (univ. Chuo, Tokyo, Japon) Décoloniser l’histoire africaine ? Entre projets panafricains et orientation nationaliste

KEITA Fodé Bangaly (Kindia) « L’indivisibilité, concept de Sékou Touré comme théorie panafricaine de mise en commun des ressources pour la création des États-Unis d’Afrique de 1958 à 1983 ».

AUQUE-PALLEZ Ysé (LAM, Bordeaux, France) Quel héritage du panafricanisme ? Continuités et discontinuités entre mouvements panafricanistes actuels et passés depuis la France

NDAO Mor (UCAD, Sénégal), L’intégration régionale et continentale en débat : le cas de la Sénégambie

DIALLO Moussa (univ. de Manga, Burkina Faso) Du projet de création des États-Unis d’Afrique au projet de l’intégration africaine

AFAGA Aunel Malaury (univ. Yaoundé I, Cameroun) La paradiplomatie chefferiale en Afrique : un atout pour le panafricanisme et l’intégration continentale ?

 

Session 4, Djenabou BARRY (Sonfonia) présidente de séance

KIEMA Christine (univ. Ki-Zerbo, Ouagadougou ; Burkina Faso) et Risnata Sidaponsian OUEDRAOGO Panafricanisme et intégration régionale : quelles contributions des leaders féminins ?

TOURÉ Tiranke (Sonfonia) Voix oubliées, contributions essentielles : le rôle des femmes dans la lutte panafricaine

DJOUM Jean-Paul II (univ. Yaoundé, Cameroun) « Pour une intégration africaine basée sur la technoscience à partir de Marcien TOWA (1931-2014) »

LANKOANDE Hénoc K. et Kouda Ousmame et Somé Nestor (univ. Ki-Zerbo, Ouagadougou, Burkina Faso) Problématique des langues et cultures en Afrique

TADADJEU Menda’a Johanna (univ. Yaoundé II, Cameroun) Contre-éducation panafricaine : pour une ré-écriture inclusive de l’histoire de l’unité africaine

BORO Jonatan (univ. Jean Jaurès, Toulouse, France et univ. Ki-Zerbo, Ouagadougou, Burkina Faso) Afrique et défis de développement, décoloniser les mentalités pour construire une nouvelle Conscience panafricaine qui développe

SENE Aliou (UCAD, Sénégal) Le programme d’Histoire de Tananarive : Décolonisation et Panafricanisme

 

Vendredi 27 octobre, après-midi

Axe 3 : la culture et la production des connaissances comme instrument au service de l’intégration africaine et/ou de la pensée panafricaine

 Session 5, Mamadou Dinde DIALLO (Kankan) président de séance

BEKONO Cyrille Aymard (univ. Yaoundé 1, Cameroun) Libre circulation des personnes et intégration sous-régionale en Afrique centrale : le cas des universitaires (de l’UDEAC à la CEMAC)

OUEDRAOGO Boureima (univ. Ki-Zerbo, Ouagadougou, Burkina Faso) La (Re)valorisation de la médecine traditionnelle : quelle contribution de la Commission scientifique, technique et de recherche (CSTR) de l’OUA au Burkina Faso ?

GNEBORA Oumarou (univ. Douala, Cameroun) Associatives culturelles et intégration des peuples « trait-d’union » entre le Cameroun et le Tchad dans la Vallée du Logone

SANOU Ibrahim (univ. Ki-Zerbo, Ouagadougou, Burkina Faso) Les effets de l’organisation et de la participation à la CAN sur L’intégration entre les États et Les peuples en Afrique : exemple du Burkina Faso de 1998 à 2022

 

Session 6, Mamadi Bamba (Sonfonia) président de séance

MBOGNI NANKENG Lucie (univ. Dschang, Cameroun) Restituer et re-connecter : Vers un renforcement de la pensée panafricaine à travers les arts et le patrimoine culturel hors du continent

SAMBARE Boubacar (univ. Nazi Boni, Bobo Dioulasso, Burkina Faso) Le panafricanisme vu à travers trois textiles ouest-africains : le bogolan, le kente et le faso dan fani

TARNAGDA Boukary (univ. Nazi Boni, Bobo Dioulasso, Burkina Faso) : Les mythes, épopées et histoires africains au théâtre comme source d’un fondement panafricaniste

BONI Seydou (univ. Ki-Zerbo, Ouagadougou, Burkina Faso) Fictionnalisation du panafricanisme : de Patrick G. Ilboudo à Abdourahman Waberi, deux visions antagonistes (?) dans Le Héraut têtu (1991) et Aux États-Unis d’Afrique (2006)

Samedi 28 octobre 2023

table-ronde animé par Moussa Willy Bantenga (univ. Ki-Zerbo, Ouagadougou) et Céline Pauthier (univ. Nantes, IMAF Paris) : « grands témoins et acteurs entre passé et présent »

COLLOQUE INTERNATIONAL SUR L’UNION AFRICAINE / UNITE AFRICAINE : ENTRE PANAFRICANISME ET INTEGRATION REGIONALE

APPEL A COMMUNICATION

En 2023, nous célébrons le soixantième anniversaire de la création de l’Union Africaine, sous le
nom de Organisation de l’Unité Africaine en mai 1963. Dans ce cadre, le CIRD souhaite organiser
un colloque international. Cet anniversaire institutionnel est l’occasion de réfléchir de manière plus
large à la notion d’unité africaine, dans sa diversité et à ses différentes échelles… A cette occasion,
nous voudrions ajouter à la devise du CIRD Comprendre le présent, construire le futur, une
nouvelle intention, celle de tirer des leçons du passé. En effet, il est difficile de parler d’unité
africaine aujourd’hui, sans se référer à la longue et complexe histoire de la pensée panafricaine, à
commencer par son essor dans les Amériques noires jusqu’à ses développements les plus récents sur
le continent africain.

Lire l’intégralité de l’appel en cliquant sur ici

La Directrice de l’ISAV de Faranah en visite au CIRD

Le Centre International de Recherche et de Documentation (CIRD) a reçu cet après-midi 16 novembre à son siège, les responsables (Directrice générale et Secrétaire général) de l’Institut supérieur agronomique et vétérinaire de Faranah.

Les discussions ont porté sur la possibilité de sceller un partenariat entre le CIRD et ISAV de Faranah.

Le Directeur du CIRD a présenté le Centre aux hôtes tout en déroulant la nouvelle vision du centre qu’il dirige il y à peine un mois en présentiel. Il a tout de même rappelé que la transversalité de CIRD va en droite ligne avec certains besoins de l’Institut dont entre autres la formation en méthodologie de recherche par des chercheurs itinérants qui ont fait du CIRD un point de chute, les partages d’information sur les données scientifique, la collaboration dans certains projets de recherche.

La Fondatrice du CIRD a pour sa part, rappelé que la Directrice de l’ISAVF est une alliée fidèle du CIRD pour avoir participé à plusieurs événements du CIRD allant des conférences à la sélection des boursières du CIRD pour le programme de Master. Elle a cité quelques avantages dont l’Institut pourrait bénéficier du partenariat avec le CIRD, notamment dans le domaine de la formation, de la documentation et de l’implication de certains étudiants dans les projets de recherche.

La Directrice de l’ISAVF s’est réjouie de l’invitation et entrevoit déjà l’utilité d’un partenariat entre les deux institutions. Elle rappelle que les sept départements de l’ISAVF ont un total de plus de trois milles étudiants. Ses ambitions sont de qualifier les étudiants et en faire de véritables entrepreneurs. De passage, elle affirme qu’elle ne cesse de citer le CIRD comme modèle de recherche.

A son Secrétaire Général d’ajouter qu’au moment où le monde est frappé par un changement climatique, outiller les étudiants sur des questions sociologiques et anthropologiques, serait un plus dans la résilience. Il déplore le fait que les travaux de Faranah ne sont pas vulgarisés et estime que le CIRD serait d’un très bon appui.

Il a résulté de la rencontre que l’Institut supérieur agronomique et vétérinaire propose le premier drift de partenariat qui sera revu en vue d’une signature par les deux parties.

La rencontre s’est terminée par la remise par la Fondatrice du CIRD et la DG de l’ISAVF) de l’attestation et du prix au deuxième lauréat du Prix Littéraire Williams Sassine.

LE DIRECTEUR EXECUTIF INVITE DANS L’EMISSION 𝑳𝒆 𝑻𝒐𝒖𝒕 𝑨𝒓𝒕 SUR FIM

Le 4 novembre 2022, sur invitation du journaliste Mamadou Yaya Bah, j’ai participé à l’émission LTA 𝑳𝒆 𝑻𝒐𝒖𝒕 𝑨𝒓𝒕 de la radio FIM.fm pour présenter le Prix Littéraire Williams Sassine qui est une initiative biennale lancée par le CIRD à l’échelle internationale pour récompenser les jeunes écrivains dans le but d’encourager l’écriture et promouvoir la lecture.
J’ai partagé le micro avec M. Alimou Sow, écrivain guinéen, premier lauréat de la première édition du Prix Sassine. Les échanges ont porté sur l’origine et la signification du Prix, la vie de Sassine, la portée actuelle du Prix et les perspectives. L’occasion a été mise à profit pour présenter les activités de la cérémonie de remise du prix d’une part, et du CIRD, de sa vision en matière de formation des chercheurs, de préservation du patrimoine historique et culturel de la Guinée et l’Afrique, d’autre part. Le journaliste, très intéressé par les réalisations du Centre a été invité à visiter le Centre afin de mieux le connaitre et d’identifier des domaines de collaboration avec leur radio.

Appel à Contributions – Numéro thématique 23 (2024)

Savoir pastoraux et agricoles : Transmissions et transformations contemporaines

A travers son Département recherche, le CIRD participe à la réflexion sur les Savoirs pastoraux et agricoles, grâce à une collaboration avec des professeurs de l’Université de Tours et l’Université de Paris Cité, EDA. Lire et télécharger ici l’appel à contributions.

 

tirailleurs Sénégalais

Journée hommage aux Tirailleurs sénégalais

tirailleurs SénégalaisLe Centre International de Recherche et de Documentation, CIRD, et l’Association des enfants des tirailleurs de Guinée rendent hommage aux tirailleurs Sénégalais, le 18 juin 2022 au CIRD, Kipé Dadia-Mosquée. C’est à l’occasion des 82 ans de l’appel du Général De Gaule aux Colonies, le 18 juin 1940 sur les ondes de la radio BBC.

Président d’honneur : Le Général à la retraite Mohamed Diané, ancien chef d’Etat major de l’armée de terre

Invité d’honneur : Le Sergent-chef à la retraite Thierno Brahim Gueye dit Gueye Para, membre du bureau de l’Office national des anciens combattants de Sénégal et président du Mouvement des tirailleurs sénégalis.