𝐋𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝟓ᵉ é𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐋𝐢𝐭𝐭é𝐫𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐈𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐖𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐦s 𝐒𝐚𝐬𝐬𝐢𝐧𝐞 !

Ce samedi 08 août, le Centre d’Innovation et de Recherche pour le Développement (CIRD) a, dans ses locaux, procédé au lancement officiel de la 5ᵉ édition du Prix littéraire Williams Sassine. C’était à lors d’une conférence de presse animée par Dre Safiatou Diallo, PCA du #CIRD, en présence de M. Bernard Pévé Beavogui, Directeur général du Centre de Lecture Publique et d’Animation Culturelle (CELPAC), M. Fadala Itala Kourouma, Président de l’Association des Écrivains de Guinée (AEG), et M. Ibrahim Balaya Diallo, 2ème lauréat de la première édition.
Placé sous le thème 𝙁𝙚𝙢𝙢𝙚𝙨, 𝙢é𝙢𝙤𝙞𝙧𝙚𝙨 𝙚𝙩 𝙧é𝙨𝙞𝙨𝙩𝙖𝙣𝙘𝙚𝙨, cette nouvelle édition met à l’honneur les figures féminines de la littérature guinéenne, à travers l’écrivaine et poétesse 𝐇𝐚𝐝𝐣𝐚 𝐙𝐞𝐢𝐧𝐚𝐛 𝐊𝐨𝐮𝐦𝐚𝐧𝐭𝐡𝐢𝐨 𝐃𝐢𝐚𝐥𝐥𝐨.
Pour la première fois dans l’histoire du prix, le choix de rendre un hommage solennel à un personnage a reposé sur une innovation participative unique : le grand public a été invité à voter en ligne à la suite de la diffusion de témoignages vidéo et de portraits de quatre femmes inspirantes sur les canaux digitaux du CIRD.
La date limite pour le dépôt des candidatures est fixée au 20 septembre 2026.
📢 Vous êtes écrivain ou jeune auteur ? Participez à cette 5ᵉ édition et faites découvrir votre talent !

Académie des Sciences : Le Ministre de Culture rend visite aux académiciens

Ce samedi, 4 juillet 2026, le Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat MCTA, Moussa Moïse Sylla, a rendu visite à l’Académie des sciences de Guinée.
Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre les institutions scientifiques et son Département, mais aussi sur le Programme National de Recensement, de Documentation et de Numérisation du Patrimoine Culturel. Pour rappel, ce programme a été lancé le 1er juillet 2026 par le CIRD et sera mis en partenariat le Ministère de la Culture et en collaboration avec l’Académie des sciences de Guinée.
Le CIRD salue cette dynamique qui consacre la science, la recherche et l’innovation comme des leviers essentiels du développement national, et croit en cette synergie qui constitue un facteur déterminant pour promouvoir des politiques fondées sur la connaissance, favoriser un développement durable et inclusif de la Guinée.

Héritage culturel : Le CIRD lance le Programme national de recensement, de documentation et de numérisation du patrimoine culturel de la République de

Le Centre d’Innovation et de recherche pour le Développement (CIRD) a officiellement lancé, ce 1er juillet 2026 au Centre culturel franco-guinéen, le Programme National de Recensement, de Documentation et de Numérisation du Patrimoine culturel de la République de Guinée.
Cette initiative, conduite en partenariat avec le Ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat et avec l’appui de l’Académie des sciences de Guinée, marque une étape cruciale dans la préservation et la valorisation des richesses culturelles de la Guinée.
À cette occasion, une Convention de partenariat a été signée entre le CIRD et l’Académie des sciences de Guinée, traduisant une volonté commune de mettre la recherche scientifique au service des politiques culturelles de notre pays la Guinée.
À travers ce programme, le CIRD ambitionne de contribuer à la préservation de la mémoire historique et culturelle guinéenne, convaincu qu’un patrimoine ne peut être efficacement protégé, transmis et valorisé que s’il est préalablement identifié, documenté et accessible. Ces connaissances produites constitueront une ressource stratégique pour les chercheurs, les enseignants, les étudiants, les collectivités et les décideurs.
Le programme contribuera également à renforcer la souveraineté culturelle de la Guinée, à initier et soutenir la restitution des biens culturels, à préparer l’inscription de nouvelles expressions et biens culturels au patrimoine mondial de l’UNESCO et à faire du patrimoine un véritable levier de développement durable.
Le CIRD remercie l’ensemble des institutions partenaires et des acteurs mobilisés pour leur confiance et leur engagement en faveur de la sauvegarde de la mémoire collective et de la transmission de notre héritage commun aux générations présentes et futures.

Perception sur la migration irrégulière en Guinée : Le CIRD présente son rapport d’étude

Ce vendredi, 15 mai 2025, le Centre d’Innovation et de Recherche pour le développement CIRD, a présenté, lors d’un travail technique, le rapport de l’Étude anthropologique sur la production d’un discours informé et impactant sur l’imaginaire de la migration et la production de connaissances sur la composition des messages de sensibilisation sur la migration irrégulière en Guinée, dans le cadre du Projet AMIS. La rencontre a eu dans les locaux de Expertise France, commanditaire de l’étude. Elle a mobilisé plusieurs acteurs évoluant dans la lutte contre la migration irrégulière en Guinée, parmi lesquels le Directeur Général des Guinéens Établis à l’Etranger.
Une très belle occasion pour le CIRD de présenter le premier rapport de l’étude et de répondre aux questions d’éclaircissement et recueillir les observations et recommandations des membres du comité.
M. Ibrahima Sory Touré, Directeur Général des Guinéens établis à l’Etranger, représentant l’Etat et président de la cérémonie, s’est réjoui des recommandations contenues dans le rapport, lesquelles “sont en phase avec les dynamiques amorcées par le ministère des Affaires étrangères, et des Guinéens établis à l’Etranger, dans le cadre de la lutte contre de ce fléau qui est en train de faire du mal à notre société”.
Pour rappel, l’étude a été réalisée entre novembre 2025 et mars 2026, sur l’imaginaire le plus développé, mais aussi sur les perceptions, motivations et représentations liées à la migration en Guinée. Elle a concerné le Grand Conakry, Labé, Mali, Koundara, Kankan, Kouroussa, Siguiri, N’Zerekore et Beyla. L’étude a été réalisée avec l’accompagnement de l’Union Européenne, l’Expertise France, le Ministère français des affaires étrangères et l’Ambassade de France en Sierra Leone et en Guinée.
Le rapport définitif sera remis dans les brefs délais, après la prise en compte des observations et recommandations formulées lors de la rencontre.

Journée Internationale des droits des femmes : Le CIRD et l’UGLC mobilisés

Ce lundi 13 avril 2026, l’amphithéâtre Djibril Tamsir Niane de l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia a vibré au rythme d’une conférence inspirante intitulée « Droits, Justice, Action », organisée en commémoration de la Journée internationale des femmes. Animé par d’éminentes figures du monde scientifique, notamment Dr Aminata Diallo, Dr Makalé Traoré et Pr Mariam Beavogui, cet échange riche a posé une question essentielle : « Les femmes sont-elles réellement reconnues à leur juste valeur au regard des éloges qui leur sont adressés ? » — une réflexion approfondie sur les plans social, professionnel et religieux. Co-organisé par Cher Genre, l’UGLC-S et le CIRD, l’événement a rassemblé femmes, jeunes filles, étudiantes et professionnels, élégamment vêtues, venues affirmer leur engagement. La présence distinguée de plusieurs personnalités académiques, dont les autorités universitaires et des acteurs clés de la recherche, a donné à cette rencontre une dimension à la fois solennelle et porteuse d’espoir.

DEDICACE DU LIVRE DE KADIATOU KONATE : LES MERES DE LA LIBERTE

Dre Safiatou Diallo, Fondatrice et PCA du CIRD, a pris part à la dédicace du tout nouveau livre de Kadiatou Konate, activiste des droits des femmes. C’était le samedi 26 juillet 2025, au Centre Culturel Franco-guinéen. Son livre, intitulé Les Mères de la liberté, femmes et luttes pour l’indépendance en Guinée, met en lumière les héroïnes qui se sont battues pour l’accession de notre pays à l’indépendance, dont les œuvres sont mises en minorité, méconnues ou ignorées simplement.

Au micro des journalistes du site d’information Guinée7, cette militante pour la défense des droits des femmes, devenue autrice pour la même cause, a livré le contenu de son ouvrage par ces mots : “Le livre ‘’Les mères de la liberté, femmes et lutte pour l’indépendance en Guinée’’ parle de nos mères, de ces femmes guinéennes qui ont milité aux côtés des hommes pour l’indépendance de la Guinée. Mais il ne s’arrête pas là. Il met aussi en avant celles qui, aujourd’hui encore, participent activement à la construction de notre pays. Les femmes n’ont jamais été en marge, même si on les cantonne souvent à la cuisine. Ce livre rappelle qu’elles ont toujours été là et qu’elles continuent d’agir”, a-t-elle déclaré.

A propos du livre, l’éditeur, Harmattan Guinée, a fait savoir que « la lutte pour l’indépendance de la Guinée a été marquée par l’engagement courageux des femmes, pourtant largement invisibilisées par l’histoire officielle. Si quelques figures comme Mafory BANGOURA ou Jeanne Martin CISSÉ émergent, de nombreuses militantes restent dans l’ombre, malgré leur rôle crucial dans l’organisation des réseaux clandestins, les mobilisations et le boycott des produits coloniaux. Ce silence n’est pas un oubli, mais un effacement systémique du rôle des femmes. » a-t-il écrit à propos du livre.

En tant qu’historienne, Dre Safiatou Diallo est intervenue pour lever un coin de voile sur cette partie de notre histoire, et rappeler pourquoi et comment les œuvres de ces femmes ont été invisibilisées. Elle a aussi rappelé que l’auteure n’a fait que titiller les historiens pour les emmener à s’intéresser à ce sujet dont le traitement scientifique devient une nécessité impérieuse.

Guinée : Signature du Pacte d’Entente National pour la paix, l’unité et la cohésion sociale

Conakry, le 10 juillet 2025. La République de Guinée amorce un tournant historique vers la paix durable et la cohésion nationale. Sous la présidence de Monsieur le Premier Ministre, chef de Gouvernement Monsieur Amadou Oury Bah, une cérémonie solennelle a marqué la signature du Pacte d’Entente Nationale pour la Paix, l’Unité et la Cohésion Sociale. Un document engageant autorités politiques, religieuses, coutumières et morales à œuvrer pour le maintien de la paix. L’objectif visé : soutenir la lutte contre la manipulation ou l’instrumentalisation politique et sociale, jeter les bases d’une culture de la citoyenneté et des droits de l’homme et renforcer la redevabilité des gouvernants. Le Pacte cherche aussi à créer les conditions d’une réconciliation nationale.

La cérémonie a eu lieu en présence des Coordinations régionales, des autorités religieuses, morales et coutumières venues des quatre régions du pays, des partenaires techniques et financiers et des institutions nationales et internationales.

Organisée par le Centre d’Innovation et de Recherche pour le Développement (CIRD), en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH) et le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), cette initiative s’inscrit dans le cadre du Projet d’appui au renforcement de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale, financé par le Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix (PBF) à hauteur de 3 204 998 USD.

Le Pacte est élaboré à la suite de l’étude intitulée “Identification et écriture de bonnes pratiques et savoirs locaux respectueux des droits des femmes et des hommes”, conduite par le CIRD dans le cadre de « Projet d’appui au renforcement de la cohésion sociale et à la réconciliation nationale en Guinée » mis en œuvre par le PNUD, le HCDH et UNFPA.

Dans ce document de 6 pages, 4 chapitres et 11 articles, on traite de la façon dont autorités religieuses, coutumières et morales, aux côtés de celles politiques, vont s’impliquer pour prévenir les conflits en Guinée : « C’est toute la Guinée qui est représentée pour convenir ensemble à renoncer au droit de se faire justice soi-même, renoncer à la violence. Comme mode de règlement des conflits, il offre la possibilité à la paix d’advenir et d’être durable… Le pacte que nous signons aujourd’hui est le fruit d’un long processus de recherche conduite dans toutes les régions de la Guinée. Cette étude a reposé sur des entretiens, des observations et de la recherche documentaire. Nous avons écouté les citoyens, les coordinations, les chefs religieux, les femmes, les jeunes pour comprendre leurs expériences en matière de conflit, leurs attentes… », explique Dr Safiatou Diallo, Fondatrice et PCA du CIRD. Pour qui « Vivre ensemble ne signifie pas simplement coexister, cela implique de cohabiter, de partager des espaces, de partager des responsabilités, de partager des projets. Vivre ensemble n’est profitable que si la cohabitation l’emporte sur la coexistence… Les coordinations régionales s’engagent à ne plus tolérer la manipulation identitaire, les autorités coutumières s’engagent à jouer un rôle actif de médiation dans l’égalité et l’Etat, en devenant consignateurs du pacte, s’engagent à garantir les droits, à assurer la justice pour tous les citoyens », a-t-elle déclaré.

Monsieur le Premier Ministre, chef de Gouvernement M. Amadou Oury Bah, accompagné de nombreux membres du Gouvernement, des cadres et conseillers de la Primature, a encouragé les signataires à veiller au respect des engagements pris : « Ce que nous signons aujourd’hui est un engagement solennel au service de la paix, de la cohésion et de la stabilité durables. La Guinée doit montrer la voie, pour elle-même et pour la région… La paix n’est jamais acquise. C’est un combat quotidien. Mais aujourd’hui, un pas important vient d’être franchi pour la Guinée. »

Pour le Représentant Résidant du PNUD, Monsieur Anthony Ohemeng Boamah, « La paix et la cohésion sociale ne sont jamais définitivement acquises. Elles se maintiennent grâce à la patience, au dialogue, au respect de nos diversités et à la recherche constante de justice. Elles exigent de chaque acteur national, un effort soutenu pour surmonter le clivage, panser les blessures et bâtir collectivement les fondements d’un vivre ensemble. » Pour lui, le Pacte ainsi signé n’est qu’un point de départ, « … une boussole et une politique pour guider nos actions futures. Il nous interpelle tous, autorités, citoyens, sur notre responsabilité collective qui exige vigilance et engagement constant. »

De son côté, Madame Cristelle Youness a souligné que « Ce moment solennel marque une étape décisive dans le cheminement collectif du peuple guinéen vers une société plus juste, plus inclusive et résolument tourné vers la paix durable. Il s’agit d’une volonté commune de dépasser les clivages, les plaisirs du passé et de construire un avenir fondé sur le dialogue, la solidarité, le respect mutuel… La paix n’est pas un acquis, elle se construit chaque jour dans nos paroles, nos gestes, nos décisions. En signant ce pacte, vous écrivez une nouvelle page de l’histoire de la Guinée, une page d’espoir, de courage. ».

COOPERATION : L’AMBASSADE DE FRANCE EN GUINEE, EN VISITE LE CIRD

En compagnie des services techniques de l’Ambassade, Son Excellence Monsieur Luc BRIARD, Ambassadeur de France en Guinée et en Sierra Leone, s’est rendu, ce mardi 1er juillet 2025, dans les locaux du CIRD, Centre d’Innovation et de Recherche pour le Développement. Il a été reçu par Dr Safiatou Diallo et l’ensemble du personnel du CIRD.

En plus de l’équipe du CIRD, cette rencontre a réuni des chercheurs associés, le directeur de l’IRBAG de Kindia et des étudiants du Master GESCOP (Gestion et Conservation du Patrimoine). Elle a permis de riches échanges autour des axes de recherche du Centre, de ses initiatives en matière de patrimoine et de développement, ainsi que des opportunités de collaboration entre les deux institutions.

Son excellence Monsieur l’Ambassadeur s’est réjoui de cette rencontre, et a félicité Dr Safiatou Diallo et le CIRD pour le chemin parcouru, les efforts consentis pour le rayonnement de la recherche en Guinée et pour la participation du CIRD au processus de développement amorcé en Guinée durant ces dix années de son existence.

« Je suis venu ce matin à la rencontre de l’équipe très diverse et ce magnifique projet du CIRD que conduit Dr Safiatou Diallo porte depuis dix ans, qui est un Tink Tank. C’est-à-dire qu’on réfléchit, mais qu’on y fait des choses. Ce sont des programmes de recherche appliquée, c’est des conférences, des débats, des analyses, c’est de la conduite des politiques publiques pour éclairer les décideurs. Je crois que le slogan du CIRD « comprendre le présent, construire le futur », c’est tout à fait du sens, parce que sans apports scientifiques, on ne peut pas conduire les politiques publiques. Sans comprendre le passé, on ne peut se projeter dans l’avenir. C’est ce à quoi s’attelle Dr Safiatou Diallo » a-t-il félicité le CIRD.

La rencontre s’est terminée sur une note d’espoir par des propositions de partenariat entre les deux institutions pour le bien de la Guinée, de la recherche et du développement économique et social du pays auquel participe activement le CIRD en tant une institution d’utilité publique.  Et un focus particulier a été porté sur le Master GESCOP, un programme de formation innovant destiné à former des experts en gestion, conservation et valorisation du patrimoine historique et culturel en Guinée.

Prix du Livre Guinéen 3ème édition

Lamine Kamara est un esprit fécond. Depuis environ trois décennies, il nous a habitués à dévorer avec avidité ses écrits. Le large éventail couvert par sa plume va du roman à l’essai en passant par l’autobiographie, les contes et autres études de cas. Après son bestseller « Safrin ou le Duel au Fouet » prix de l’UNESCO en Guinée, « Mariame Waraba ou le Destin d’une Femme », il nous gratifie d’un superbe roman, Notoughol ou l’Épreuve de virginité. Sur fond d’aventures humaines croisées, dans ces pages captivantes il nous plonge dans l’univers de la femme avec ses dits et non-dits.

Ce livre disponible sur ce lien https://www.youscribe.com/page/prix-du-livre-guineen-2024 a été nominé pour le prix du livre guinéen 2024 par la fondation Orange Guinée.

LA GUINEE REND UN DERNIER HOMMAGE NADINE BARI, DECEDI LE 10 DECEMBRE 2023

Le dimanche 17 décembre 2023, le CIRD, en partenariat avec l’Association des Victimes du Camp Boiro (AVCB), l’Association des Ecrivains de Guinée (AEG), les Editions Ganndal et l’ONG Guinée-Solidarité, organise une cérémonie hommage à Nadine BARI, décédée le 10 décembre 2023, à l’Île de la Réunion. Écrivaine, humanitaire et veuve d’Abdoulaye Djibril Barry, Nadine BARI était une amie du CIRD. Nadine BARI, née en 1940 à Terrasson-Lavilledieu en Dordogne (France) est une écrivaine, juriste et actrice guinéenne et française. Depuis la disparition brutale de son mari en 1972 après 11 ans mariage, Nadine a usé de tous les fronts pour connaitre la vérité. Elle a usé de son talent d’écrivain pour exprimer son amour pour son époux et la nostalgie de l’être aimé.