PATRIMOINE : LE CIRD ÉCHANGE AVEC M. JEAN-LUC MARTINEZ SUR LA RESTITUTION ET LA VALORISATION DU PATRIMOINE GUINÉEN

Le jeudi 1er octobre 2026, le Centre d’Innovation et de Recherche pour le Développement (CIRD) a reçu dans ses locaux M. Jean-Luc Martinez, Ambassadeur chargé de la coopération internationale de la France dans le domaine du patrimoine. La rencontre s’inscrit dans le cadre de la dynamique engagée autour du retour en Guinée des objets de l’Almamy Samory Touré et des restes humains de l’Almamy Bocar Biro Barry et de ses compagnons.
Cette rencontre a été l’occasion de présenter les activités du CIRD dans les domaines de la recherche, de la formation et de la valorisation du patrimoine. La création du Master en Gestion et Conservation du Patrimoine (GESCOP), cogéré avec l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia, est une innovation scientifique qui a anticipé la mise en place du programme de Recensement, de Documentation et de Numérisation du Patrimoine de la République de Guinée. Les étudiants du GESCOP, les doctorants et les historiens participant à cette rencontre ont présenté tour à tour leurs thèmes de mémoire et de recherche consacrés aux questions du patrimoine guinéen.
Dr Safiatou Diallo, PCA et fondatrice du CIRD, a souligné la nécessité de rapprocher la formation académique des besoins opérationnels du Programme. Elle a rappelé la richesse du patrimoine guinéen et annoncé la volonté de valoriser les travaux des étudiants du GESCOP par des publications. Elle a surtout insisté sur la place des jeunes historiens dans cette dynamique et plaidé pour un meilleur accès des chercheurs guinéens aux archives conservées en France.
Intervenant sur les questions de restitution, Jean-Luc Martinez a partagé son expérience en matière d’archéologie, de recherche de provenance et de patrimoine. Il a souligné l’importance de renforcer les partenariats entre institutions africaines et internationales à travers des projets de recherche et d’exposition. Concernant les biens de l’Almamy Samory Touré, il a indiqué que les objets sont identifiés et connus, tout en relevant les difficultés liées à l’identification des restes humains et aux sources concernant certains objets anciens. Toutefois, il a précisé que les restes des ancêtres (Almamy Bocar Biro Barry et ses compagnons) sont déjà identifiés avec datation précise. Il a terminé son propos en encourageant les étudiants et chercheurs présents à enraciner leurs recherches sur les besoins exprimés par leurs communautés et à s’inscrire dans une logique de service.
Les historiens présents, notamment Dr Moïse Sandouno, Dr Fodé Bangaly Kéita et M. Mamadou Lamarana Bah, ont salué la dynamique engagée autour de la recherche, de la restitution et de la valorisation du patrimoine guinéen.
La rencontre s’est achevée par une séance de dédicace des ouvrages de Jean-Luc Martinez pour le CIRD. En retour, le Centre lui a offert deux ouvrages consacrés au patrimoine. Cette rencontre traduit ainsi la volonté du CIRD de faire de la recherche, de la formation et de la coopération scientifique des leviers pour mieux connaître, conserver, transmettre et valoriser le patrimoine guinéen.

Patrimoine : Panel intergénérationnel à Conakry

Le mardi 29 septembre 2026, à l’occasion de la Semaine de l’indépendance, le CIRD a pris part à un panel intergénérationnel organisé par le Ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat au Musée National de Sandervalia.
Axée sur le thème « Le retour des ancêtres : mémoire, dignité, transmission », la rencontre avait pour objectif d’échanger autour des démarches engagées pour la restitution à la Guinée les manuscrits de l’Almamy Samory Touré et des restes humains de l’Almamy Bocar Biro Barry et compagnons.
Ont pris part à cette rencontre, M. le Ministre de la Culture Moussa Moise Sylla, PCA et fondatrice du CIRD Dr Safiatou Diallo, M. l’Ambassadeur Chargé de la Coopération pour le retour des œuvres Jean Luc Martinez, M. l’Ambassadeur de France en Guinée et M. le Directeur du Musée National Amirou Conté. En plus de Dr Safiatou Diallo, les autres panelistes étaient M. Amadou Djouldé Diallo (animateur du panel), Pr Maladho Siddi Diallo, Dr Siriman Kouyaté, Sansy Kaba Diakité, Pr Joel Maxim Millimono, Mody Oury Barry (représentant de la famille de Almamy Bocar Biro Barry), Diarri Sow (petite fille de Samory Touré) et Moussa Doumbouya alias Petit Tonton.
Le Ministre M. Moussa Moise Sylla, a dans son discours d’ouverture, rappelé la volonté du Gouvernement de poursuivre ces démarches inscrites dans le Programme de Recensement, de Documentation et de Numérisation du Patrimoine Culturel de la République de Guinée, mis en œuvre par le CIRD.
Les échanges, animés par M. Amadou Djouldé Diallo, ont permis de revenir sur les parcours de Samory Touré et de Bocar Biro Barry, ainsi que sur les enjeux historiques et mémoriels liés à leur héritage. Le Pr Joël Maxime Millimono a notamment évoqué l’inventaire des objets conservés en France et leur importance pour la transmission de l’histoire aux jeunes générations. Dr Safiatou Diallo, a pour sa part rappelé les six piliers du Programme, en insistant sur le quatrième consacré au retour des biens patrimoniaux guinéens détenus à l’étranger, qui constitue le cadre de ces démarches. Les représentants des familles de Samory Touré et de Bocar Biro Barry ont également salué les initiatives engagées en faveur de la mémoire de leurs ancêtres. M. Jean Luc Martinez a, quant à lui, évoqué la disponibilité de la partie française à accompagner le processus de retour.
La rencontre s’est achevée par un conte de Moussa Doumbouya, alias Petit Tonton, consacré au devoir de mémoire. Au nom du Ministre, M. Thierno Hamidou Bah, Chef de Cabinet, a invité l’ensemble des parties prenantes, notamment les comités scientifiques, à renforcer leur mobilisation afin de conduire les démarches à leur aboutissement, tout en saluant la coopération engagée avec la France.

Restitution du patrimoine guinéen : Le #CIRD mobilise les comités scientifiques mis en place par le Ministre de la Culture

Ce lundi 07 septembre 2026, il s’est tenu au CIRD un atelier autour des lois françaises relatives au retour des biens culturels et des restes humains. La rencontre a mobilisé les deux comités scientifiques mis en place par le Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat. Il s’agit de la commission chargée du retour des manuscrits et d’autres objets de l’Almamy Samory Touré, et de la commission chargée des restes humains de l’Almamy Bokar Biro Barry et compagnons. L’atelier s’inscrit dans le pilier 4 “ Restitution des biens guinéens” du Programme de Recensement, de Documentation et de Numérisation du Patrimoine Culturel de la République de Guinée, intégré au Programme national de développement Simandou 2040.
L’objectif de la rencontre était de présenter aux membres des deux comités le cadre juridique français applicable aux procédures de restitution, notamment la Loi n° 2023-1251 du 26 décembre 2023 relative à la restitution des restes humains et la Loi n° 2026-351 du 9 mai 2026 relative à la restitution des biens culturels appropriés illicitement. Ces deux textes exposent la procédure de demande des biens conservés dans les collections publiques en France.
En introduction, Dr Alioune Bah, enseignant-chercheur et membre du CIRD, a présenté la genèse, la portée et les modalités d’application de ces deux dispositions législatives. Il a mis en évidence l’intérêt de leur maitrise dans le cadre de la démarche guinéenne. Pour sa part, Dr Safiatou Diallo, PCA du CIRD, a souligné l’importance de retracer l’origine et la trajectoire historique des biens concernés. Elle a également rappelé la nécessité de mettre en place des sous-comités composés de spécialistes issus des différents domaines afin de consolider les dossiers de restitution. Parmi les membres des deux comités présents et en ligne, on note la participation d’El hadj Modi Oury Barry (famille Almamy Bocar Biro Barry), du juriste Sidiman Kouyaté, du professeur Maladho Sidi Baldé, de l’historien-journaliste Amadou Diouldé Diallo, de la petite fille de l’Almamy Samory Touré Diari Sow, du professeur Ismaël Barry et de Dr Fodé Bangaly Kéita. Tous se sont réjouis de cette rencontre et ont exprimé leur disponibilité à s’investir pleinement dans les travaux de leur commission respective.
Enfin, M. Mamadou Alpha Barry, Conseiller Principal du Ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat a réitéré, au nom du Ministre, la volonté du département à réhabiliter le patrimoine guinéen établi à l’étranger.
À l’issue des échanges, les deux comités ont planifié le démarrage de leurs travaux au cours de la semaine.

Patrimoine : Retour du coran de Samory Touré et de restes humains de Bokar Biro Barry

Le lundi 17 août 2026, M. Moussa Moise Sylla, Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat a reçu Dr Safiatou Diallo PCA du CIRD et le comité scientifique du « Programme de Recensement, de Documentation et de Numérisation du Patrimoine Culturel de la République de Guinée ». L’objectif était de faire une prise de contact avec ces éminents historiens constitués en deux comités scientifiques pour les procédures de restitution à la Guinée du « coran de Samory Touré » et autres objets patrimoniaux l’ayant appartenus ainsi que des « restes humains de Bokar Biro Barry » et de ses compagnons détenus par la France.
En introduction, le Ministre a rappelé que la création de ces deux comités fait suite à deux textes juridiques français : il s’agit d’une part (I) de la loi n° 2023-1251 du 26 décembre 2023, qui vise à faciliter la restitution claire et transparente aux Etats étrangers de restes humains appartenant aux collections publiques (le cas de Bokar Biro Barry) ; et d’autre part (II) de la loi n°2026-351 du 19 mai 2026 promulguée en faveur de la restitution des biens culturels aux Etats étrangers (le cas de Samory Touré). Poursuivant, il a invité ces deux comités composés d’historiens qu’il a qualifiés de « dépositaires de notre riche héritage », de mobiliser des démarches scientifiques transparentes basées sur des faits solides afin d’éviter tout amalgame lié aux revendications guinéennes sur le retour de ces biens patrimoniaux guinéens détenus par la France. Aussi, le Ministre Moussa Moise Sylla a souligné que ce vaste « Programme de Recensement, de Documentation et de Numérisation du Patrimoine Culturel de la République de Guinée » est un projet que son département porte avec le CIRD et qui constitue une priorité fondamentale du gouvernement qui l’a adossé au Programme SIMANDOU2040.
Pour sa part, Dr Safiatou Diallo est revenue sur la genèse du Programme et a mentionné que la question de restitution des biens et restes humains qui défraie actuellement la chronique fait partie intégrante du 4e pilier dudit Programme.
Prenant la parole au nom de tous les historiens présents, le Professeur émérite Maladho Sidi Baldé a salué l’initiative et a rassuré que la Guinée peut compter sur eux pour le retour de ces biens patrimoniaux qui, selon lui, constituent « un véritable trésor national ».

Présentation du PRDNPC au Ministère de l’Enseignement Supérieur

Le jeudi 20 août 2026, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, dirigé par Mme Djami DIALLO a reçu son homologue de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Mr Moussa Moïse Sylla et l’équipe du CIRD. L’objectif était de présenter le Programme de Recensement, de Documentation et de Numérisation du Patrimoine Culturel de la République de Guinée. Le Ministre Moussa Moïse Sylla a introduit en déclinant l’intérêt stratégique du programme qui constitue une priorité pour le gouvernement car il contribue à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine historique et culturel de la Guinée. C’est ce qui justifie son inscription au Programme Simandou 2040. Prenant la parole, Dr Safiatou Diallo, PCA du CIRD, a rappelé la genèse du programme et présenté ses six piliers : Formation et renforcement des capacités ; Recensement et Documentation ; Numérisation et Archivage ; Restitution des biens guinéens détenus à l’étranger ; Transmission et Valorisation du patrimoine et enfin Inscription du patrimoine guinéen à UNESCO.
Dr Ismaïlou Baldé, point focal du Programme au MESRS et spécialiste des questions de patrimoine, a souligné la méthodologie qui sera déployée en la matière et présenté les différentes options qui seront soumises aux arbitrages. Pour sa part, le Professeur Mohamed Sahar Traoré, DG de l’IRBAG et Académicien, a noté les retombées de ce programme pour notre pays, et particulièrement pour les institutions d’enseignement supérieur et de recherche par la qualité des données qui seront produites.
Réagissant aux différentes interventions, Mme Djami Diallo, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, a salué l’initiative qu’elle qualifie de « passionnante et structurante ». Elle a rassuré que ses « services seront mobilisés pour accompagner ce programme d’intérêt national ».
A l’issue des échanges, les deux ministres se sont entendus pour la signature d’une convention en vue de mutualiser les ressources autour de ce programme innovant.

𝐋𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝟓ᵉ é𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐋𝐢𝐭𝐭é𝐫𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐈𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐖𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐦s 𝐒𝐚𝐬𝐬𝐢𝐧𝐞 !

Ce samedi 08 août, le Centre d’Innovation et de Recherche pour le Développement (CIRD) a, dans ses locaux, procédé au lancement officiel de la 5ᵉ édition du Prix littéraire Williams Sassine. C’était à lors d’une conférence de presse animée par Dre Safiatou Diallo, PCA du #CIRD, en présence de M. Bernard Pévé Beavogui, Directeur général du Centre de Lecture Publique et d’Animation Culturelle (CELPAC), M. Fadala Itala Kourouma, Président de l’Association des Écrivains de Guinée (AEG), et M. Ibrahim Balaya Diallo, 2ème lauréat de la première édition.
Placé sous le thème 𝙁𝙚𝙢𝙢𝙚𝙨, 𝙢é𝙢𝙤𝙞𝙧𝙚𝙨 𝙚𝙩 𝙧é𝙨𝙞𝙨𝙩𝙖𝙣𝙘𝙚𝙨, cette nouvelle édition met à l’honneur les figures féminines de la littérature guinéenne, à travers l’écrivaine et poétesse 𝐇𝐚𝐝𝐣𝐚 𝐙𝐞𝐢𝐧𝐚𝐛 𝐊𝐨𝐮𝐦𝐚𝐧𝐭𝐡𝐢𝐨 𝐃𝐢𝐚𝐥𝐥𝐨.
Pour la première fois dans l’histoire du prix, le choix de rendre un hommage solennel à un personnage a reposé sur une innovation participative unique : le grand public a été invité à voter en ligne à la suite de la diffusion de témoignages vidéo et de portraits de quatre femmes inspirantes sur les canaux digitaux du CIRD.
La date limite pour le dépôt des candidatures est fixée au 20 septembre 2026.
📢 Vous êtes écrivain ou jeune auteur ? Participez à cette 5ᵉ édition et faites découvrir votre talent !

Académie des Sciences : Le Ministre de Culture rend visite aux académiciens

Ce samedi, 4 juillet 2026, le Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat MCTA, Moussa Moïse Sylla, a rendu visite à l’Académie des sciences de Guinée.
Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre les institutions scientifiques et son Département, mais aussi sur le Programme National de Recensement, de Documentation et de Numérisation du Patrimoine Culturel. Pour rappel, ce programme a été lancé le 1er juillet 2026 par le CIRD et sera mis en partenariat le Ministère de la Culture et en collaboration avec l’Académie des sciences de Guinée.
Le CIRD salue cette dynamique qui consacre la science, la recherche et l’innovation comme des leviers essentiels du développement national, et croit en cette synergie qui constitue un facteur déterminant pour promouvoir des politiques fondées sur la connaissance, favoriser un développement durable et inclusif de la Guinée.

Héritage culturel : Le CIRD lance le Programme national de recensement, de documentation et de numérisation du patrimoine culturel de la République de

Le Centre d’Innovation et de recherche pour le Développement (CIRD) a officiellement lancé, ce 1er juillet 2026 au Centre culturel franco-guinéen, le Programme National de Recensement, de Documentation et de Numérisation du Patrimoine culturel de la République de Guinée.
Cette initiative, conduite en partenariat avec le Ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat et avec l’appui de l’Académie des sciences de Guinée, marque une étape cruciale dans la préservation et la valorisation des richesses culturelles de la Guinée.
À cette occasion, une Convention de partenariat a été signée entre le CIRD et l’Académie des sciences de Guinée, traduisant une volonté commune de mettre la recherche scientifique au service des politiques culturelles de notre pays la Guinée.
À travers ce programme, le CIRD ambitionne de contribuer à la préservation de la mémoire historique et culturelle guinéenne, convaincu qu’un patrimoine ne peut être efficacement protégé, transmis et valorisé que s’il est préalablement identifié, documenté et accessible. Ces connaissances produites constitueront une ressource stratégique pour les chercheurs, les enseignants, les étudiants, les collectivités et les décideurs.
Le programme contribuera également à renforcer la souveraineté culturelle de la Guinée, à initier et soutenir la restitution des biens culturels, à préparer l’inscription de nouvelles expressions et biens culturels au patrimoine mondial de l’UNESCO et à faire du patrimoine un véritable levier de développement durable.
Le CIRD remercie l’ensemble des institutions partenaires et des acteurs mobilisés pour leur confiance et leur engagement en faveur de la sauvegarde de la mémoire collective et de la transmission de notre héritage commun aux générations présentes et futures.

Perception sur la migration irrégulière en Guinée : Le CIRD présente son rapport d’étude

Ce vendredi, 15 mai 2025, le Centre d’Innovation et de Recherche pour le développement CIRD, a présenté, lors d’un travail technique, le rapport de l’Étude anthropologique sur la production d’un discours informé et impactant sur l’imaginaire de la migration et la production de connaissances sur la composition des messages de sensibilisation sur la migration irrégulière en Guinée, dans le cadre du Projet AMIS. La rencontre a eu dans les locaux de Expertise France, commanditaire de l’étude. Elle a mobilisé plusieurs acteurs évoluant dans la lutte contre la migration irrégulière en Guinée, parmi lesquels le Directeur Général des Guinéens Établis à l’Etranger.
Une très belle occasion pour le CIRD de présenter le premier rapport de l’étude et de répondre aux questions d’éclaircissement et recueillir les observations et recommandations des membres du comité.
M. Ibrahima Sory Touré, Directeur Général des Guinéens établis à l’Etranger, représentant l’Etat et président de la cérémonie, s’est réjoui des recommandations contenues dans le rapport, lesquelles “sont en phase avec les dynamiques amorcées par le ministère des Affaires étrangères, et des Guinéens établis à l’Etranger, dans le cadre de la lutte contre de ce fléau qui est en train de faire du mal à notre société”.
Pour rappel, l’étude a été réalisée entre novembre 2025 et mars 2026, sur l’imaginaire le plus développé, mais aussi sur les perceptions, motivations et représentations liées à la migration en Guinée. Elle a concerné le Grand Conakry, Labé, Mali, Koundara, Kankan, Kouroussa, Siguiri, N’Zerekore et Beyla. L’étude a été réalisée avec l’accompagnement de l’Union Européenne, l’Expertise France, le Ministère français des affaires étrangères et l’Ambassade de France en Sierra Leone et en Guinée.
Le rapport définitif sera remis dans les brefs délais, après la prise en compte des observations et recommandations formulées lors de la rencontre.

Journée Internationale des droits des femmes : Le CIRD et l’UGLC mobilisés

Ce lundi 13 avril 2026, l’amphithéâtre Djibril Tamsir Niane de l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia a vibré au rythme d’une conférence inspirante intitulée « Droits, Justice, Action », organisée en commémoration de la Journée internationale des femmes. Animé par d’éminentes figures du monde scientifique, notamment Dr Aminata Diallo, Dr Makalé Traoré et Pr Mariam Beavogui, cet échange riche a posé une question essentielle : « Les femmes sont-elles réellement reconnues à leur juste valeur au regard des éloges qui leur sont adressés ? » — une réflexion approfondie sur les plans social, professionnel et religieux. Co-organisé par Cher Genre, l’UGLC-S et le CIRD, l’événement a rassemblé femmes, jeunes filles, étudiantes et professionnels, élégamment vêtues, venues affirmer leur engagement. La présence distinguée de plusieurs personnalités académiques, dont les autorités universitaires et des acteurs clés de la recherche, a donné à cette rencontre une dimension à la fois solennelle et porteuse d’espoir.