Poésie et slam : Des mots pour dire les maux

Le 21 octobre, poètes, slameurs et musiciens ont égayé l’assistance à l’occasion de la session de slam et de poésie organisée par le Club littéraire du CIRD (CL-CIRD). Plusieurs thèmes : l’importance de la lecture, l’émigration clandestine, la protection de l’environnement, la gouvernance en Afrique… Pendant plus de 2heures, ces maîtres des mots comme le Parolier du Sud, Mister Slam, le Groupe Bostape (honoré à la COP22 à Marrakech) ont donné du plaisir à un public nombreux.

Mamadou Lamine Baldé avait introduit avec l’origine du slam, avant de laisser la place à Mamadou Aliou Dalein Diallo pour son poème déclamé en Pular sur « sa nostalgie du Foutah », région dont il est originaire. Si le texte laissait les uns indifférents du fait qu’ils ne comprenaient pas la langue, il arrachait les larmes à d’autres. Gallice Junior, la vedette du jour, a slamé, chanté Dans ma lecture, projet musical qu’il porte dans le cadre de Conakry capitale mondiale du livre.

Le CIRD expose sur Ma belle albinos

Le Club littéraire du CIRD a fait son baptême de feu le 7 octobre 2017. Présentation de livre, lecture d’extrait et débat ont ponctué la rencontre devant une trentaine de participants, pendant plus de 2 heures. A l’occasion, le livre Ma belle albinos a été présenté par son auteur, Lamine Diabaté.

Ma belle albinos, paru en 2014 suite à une résidence d’écriture, décrit la vie des tous les albinos, et par extension, celle de toutes les personnes nées avec un handicap de quelle que nature que ce soit. « Elle », le personnage principal, symbolise les maltraitances, les abus, les insultes, la stigmatisation, la discrimination. Seul le génie était là pour protéger « Elle », ce génie aussi parce qu’il était plutôt amoureux.

« Elle » comme nom pour la fille née albinos pour mettre en exergue la violation des droits dont l’albinos subit dans la société. En général, l’enfant né a droit à un nom, mais ce n’est pas le cas pour cette jeune fille qui n’a eu de nom que celui qu’elle tient de son genre. Pour M. Mamadou Yaya Sow, chef du Département Lettres à UGLC, « Elle » exprime l’anonymat, le rejet, l’abject. Cependant, il trouve qu’à travers le titre « Ma belle albinos », l’auteur tente de réhabiliter la fille.

Par ailleurs, la rencontre était l’occasion de parler de lecture. « Grâce à la lecture je fais tout ce que je fais aujourd’hui : écriture, mise en scène, comédie », a déclaré l’auteur. Elisabeth Degon, la directrice générale adjointe du CIRD rappelé qu’on « ne peut pas avoir la culture sans la lecture. J’invite les jeunes à lire. Chaque fois que j’échange avec un écrivain il me dit qu’il écrit parce qu’il a lu ».

Prix littéraire Williams Sassine : Candidats, à vos plumes

Le 29 septembre, le Prix Littéraire Williams Sassine a vu le jour. Une idée du Centre international de recherche et de documentation (CIRD). Il s’agit d’encourager l’écriture, valoriser la littérature guinéenne et africaine, en rendre hommage à Williams Sassine.

Selon Madame Safiatou Diallo, directrice générale du CIRD, a rappelé que son centre, le 15 avril dernier, avait dédié une journée à la vie et l’œuvre de Williams Sassine. « A cette occasion, le Prix littéraire Williams Sassine a été annoncé. Il se traduit par l’organisa d’un concours d’écriture ouverts aux participants de Guinée et du monde entier à l’image de l’esprit d’ouverture de l’écrivain. Ce concours doit connaitre une édition biennale », a précisé Elisabeth Degon, directrice adjointe du CIRD et auteur de Williams Sassine, l’itinéraire d’un indigné guinéen.

Pourquoi un Prix Williams Sassine ? « C’est quelqu’un qui a marqué l’histoire de ce pays. Il faut sortir de ce pays pour le connaitre. C’est rendre hommage à travers Sassine, à l’ensemble des écrivains et faire la promotion de la littérature guinéenne », a expliqué Madame Diallo Safiatou. L’œuvre de Williams Sassine, composée entre autres de Saint Monsieur Baly, Wirryamou, Le Jeune homme de sable, Le Zéhéros n’est pas n’importe qui, Mémoire d’une peau, la Chronique Assassine… traite des thématiques qui font encore l’actualité en Guinée et en Afrique.

Pour la première édition les lauréats seront connus en février 2018 à l’occasion de l’anniversaire de la mort de l’écrivain et les Prix seront remis en avril pendant les 72 heures du livre.

Il sera organisé, courant octobre et novembre, des ateliers d’écriture pour les candidats qui le désirent. Selon DGA du CIRD, « l’objectif de ces ateliers est de faciliter l’expression, sans toutefois aborder la thématique du concours. La spécialiste de Sassine d’espérer qu’au bout, on aura encouragé à l’écriture et l’expression littéraire, à la lecture et que la littérature guinéenne, l’œuvre de Sassine en particulier est davantage connue.

Le Jury international (personnalités du livre et de l’écrit, romanciers, journalistes, universitaires) se réunira pour délibérer et désigner les lauréats. Il s’agit de : Alimou Camara, professeur de lettres modernes à l’université Paris-Est Créteil, Hawa Camille Camara, journaliste, commissaire à la Haute Autorité de la Communication, Leïla Diallo, responsable de la médiathèque au CCFG, Souleymane Diallo, directeur du Lynx, Gahité Fofana, cinéaste auteur-réalisateur, Olivier Rogez, journaliste à RFI et romancier, Véronique Tadjo, professeure d’université, romancière et lauréate du prix littéraire d’Afrique noire, Mamadou Yaya Sow, chef du département Lettres modernes à l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia-Conakry.

Pour plus d’informations sur le concours, cliquer sur le lien ci-après pour voir le Règlement du concours.

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Ciné-débat : Hadja Moï

Le ciné-débat sur le film documentaire « Hadja Moï » a rassemblé 25 élèves, étudiants, enseignants et chercheurs. Ce film évoque l’attachement d’une femme centenaire Hadja Moï aux valeurs culturelles africaines transmises de génération en génération par l’oralité, en milieu familial et au sein de la communauté. Ouvrant le débat qui a suivi la projection, le Professeur Mamadou Yaya Sow doyen de la faculté des lettres de l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia (Conakry) a rappelé les propos de Hadja Moï adressés à sa fille qui s’apprêtait à quitter Conakry pour Paris. « Il ne faut pas oublier ce que je t’ai dit » Phrase que la vieille femme a répété plusieurs fois au moment de dire au revoir à sa fille mariée à un Français. Pour le Professeur Sow, cette phrase traduit l’attachement à un enseignement par la parole. Autrement dit l’oralité transmise par la bouche. Enseignement qui se fait en tenant compte des genres sacrés (initiés) et profanes. Répondant à une question relative à la codification des valeurs transmises par la bouche, il a rappelé des citations de Amadou Hampaté Bâ : « En Afrique quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle » et « La bouche du vieillard sent mauvais, mais elle profère des choses intéressantes ».

Le débat a fait ressortir que des mutations dans les sociétés africaines entraînent aujourd’hui, la perte de certaines valeurs. Des efforts sont néanmoins entrepris par des sociologues, ethnologues, anthropologues, historiens, pour perpétuer les valeurs civilisationnelles et culturelles en lien avec l’oralité. En cela, les institutions d’enseignements sont un atout pour fixer la littérature orale.

Développeurs et programmeurs : Les faiseurs du digital

C’est à travers un panel que la journée mondiale des Programmeurs et Développeurs a été célébrée le 12 septembre (parce qu’il correspond au 256 ème jour de l’année, et le nombre 256 est important en informatique). Conférence animée par Mamoudou Diallo, développeur Android et concepteur de Quiz224, Abdrahmane Diallo, programmeur et fondateur du site guinee360 et Thierno Ibrahima Diallo, directeur général de EasyLink, une plateforme de promotion des produits et services.

Après une définition et l’historique de la programmation qui aurait été réalisée pour la première fois entre 1841 et 1842 par une femme, Mamoudou Diallo a décrit les types de programmation : web, mobile et le PC. Dans les acquis, l’intérêt que les jeunes expriment de plus en plus pour le métier. Les défis sont le manque de persévérance (beaucoup abandonnent), Les entreprises qui ne font pas confiance aux développeurs guinéens, qui eux même ne se connaissent pas et pire, nourrissent l’esprit de compétition entre eux.
Abdrahmane Diallo, est rentré de France pour travailler en Guinée. Il a insisté sur l’importance de s’intéresser à la programmation, parce que pour lui, le monde se digitalise. Entre autres acquis, il a parlé de la démocratisation du smartphone et de l’Internet, mais aussi de l’existence des structures comme la Cellule de communication du gouvernement qui travaillent à rendre disponibles les données à exploiter. C’est ainsi que Guinée360 a permis aux candidats de consulter les résultats des différents examens nationaux avec une simple connexion internet. Il est fier d’avoir conçu cet outil qui facilite l’information. Quant aux défis, le métier est considéré comme un métier d’homme. « Il faut arrêter les préjuger, ce que l’homme fait la femme peut faire mieux, parce que son cerveau fonctionne plus correctement. Ce constat est fait dans le monde entier. »
Thierno Ibrahima Diallo a parlé du marketing digital dont on ne peut pas parler sans le programmeur qui fait des nuits pour concevoir une application, dont peut se servir une banque ou une entreprise pour vendre son produit ou son service, mais oublie souvent le concepteur. La programmation est essentielle pour la promotion digitale des entreprises. » Entre autres activités réalisées en Guinée pour promouvoir l’activité de programmation, il y a le concours de programmation informatique depuis 2014, la semaine du numérique et le « Digital day ». Parlant des défis, le Dg de EasyLink pense que l’Etat qui devait être le meneur est dépassé par les jeunes. Qu’à cela ne tienne, il a invité les jeunes à croire en ce qu’ils font, à travailler dur et sérieusement en partant toujours d’une idée susceptible de résoudre les problèmes de la population.

Réception de stagiaires de la Direction des archives nationales :

Le Département Documentation et Archives du CIRD a accueilli le jeudi 31 Août 2017 de 8h à 13h des étudiants de l’Institut Professionnel Amadou Dieng en stage à la Direction des Archives Nationales (DAN) pour une visite guidée.
Les 13 étudiants et leur encadreur ont été introduits par le Directeur National des Archives, M. Seydouba CISSE. Après le mot de bienvenue, le personnel du Département documentation a d’abord relaté la genèse du CIRD, sa structure, ses activités et les modalités d’accès aux documents de la bibliothèque. Présentation ensuite des types de documents du CIRD (les monographies et les périodiques) et explication les différents types de classement en bibliothèque, notamment la Classification décimale de Dewey (CDD) utilisée au CIRD qui a et la Classification décimale universelle (CDU). Cet exposé théorique fut suivi de la visite guidée au cours de laquelle les stagiaires distinguèrent le mode de classement et les différents types de documents de la bibliothèque. La visite porta aussi sur les autres espaces de la bibliothèque à savoir la réception, la reprographie, la salle informatique, le service formation et recherche, le bureau du chef du département.
La visite s’est terminée dans la salle polyvalente de formation, de projection et d’animation où les stagiaires ont visionné le site web et la page Facebook du CIRD qui reprend les activités antérieures. Des échanges avec le Coordonnateur du CIRD et une photo de famille ont marqué la fin de la visite.

Excision : Haro sur la pratique

Du 15 au 21 août, le Centre international de Recherche et de Documentation (CIRD) a sensibilisé, à travers un Ciné-débat, les populations des villes de Mamou, Faranah et Labé sur les méfaits des mutilations génitales féminines et les mariages précoces. L’activité est soutenue par la GIZ (Coopération allemande) à travers son volet Santé de reproduction et de la famille. L’objectif est de conscientiser la population sur les dangers liés à ces pratiques, surtout que les vacances sont l’occasion pour les parents d’envoyer les filles à l’opération. Dans chacune des villes, le film Moolaadè de Sembène Ousmane a été projeté et des débats ont suivi pour permettre à l’assistance de donner son impression. Chaque étape était une occasion de mobiliser les autorités administratives, sanitaires, judicaires, les exciseuses, la société civile, les associations les jeunes, les groupements féminins ainsi que les conseillers techniques de la GIZ. Moolaadè est un long métrage qui traite des pratiques de l’excision en Afrique.

A Mamou

L’activité a eu lieu le 16 août au Centre 2 Etoiles, en présence d’une centaine de personnes. Le modérateur du débat était le Docteur Alpha Oumar Baldé, médecin de Santé publique. Le vice-maire de Mamou, le président du CECOJE (Centre d’écoute et de conseil pour les jeunes) et monsieur Koulibaly de la société civile, ont tous salué l’initiative et appelé au changement de comportement. Hadja Kédé Sylla, sage-femme, est ancienne exciseuse : « Pour être claire avec vous, j’ai été moi-même exciseuse pendant de nombreuses années avant de prendre conscience des conséquences liées à cette pratique profondément ancrée dans nos cultures. Après ma prise de conscience, j’ai été la seule femme à pouvoir réunir toutes les exciseuses de la ville de Mamou et des villages environnants pour participer à un programme de sensibilisation sur les Mutilations Génitales Féminines /Excision organisé par le Ministère des Affaires Sociales et de la Promotion féminine qui n’a pas donné les résultats escomptés. On nous a demandé de déposer les couteaux, mais certaines exciseuses continuent la pratique à l’aide des lames », a témoigné dame Sylla. Qui dit que les lames sont plus tranchantes ? Hadja Kadé Sylla plaide pour des actions concrètes en faveurs des exciseuses. Quant à dame Adama Diop de la GIZ, mettre fin à ces pratiques « nécessite une synergie d’actions dans la sensibilisation. » On préconise de recenser, sensibiliser et former les exciseuses traditionnelles et les sages-femmes pour les amener à être des protectrices des jeunes filles.

A Faranah

Le film a été projeté le 18 août au CECOJE. Au Sankaran, la justice a récemment condamné un père pour avoir forcé sa fille à se marier. Le substitut du procureur de Faranah a profité de la mobilisation pour brandir l’article 319 du nouveau Code pénal : « Le mariage précoce et le mariage forcé sont formellement interdits. Est précoce tout mariage dont l’une des parties est âgée de moins de 18 ans. Tout mariage doit être conclu sur la base d’un consentement mutuel, libre et volontaire dans chacun des futurs époux majeurs de sexe opposés, sauf dispositions particulières ». Pendant les débats, l’idée d’un projet a jailli, celui intitulé “Seconde chance Guinée » dont l’objectif est d’orienter les exciseuses vers des micros projets pour leur permettre de définitivement abandonner les Mutilations Génitales Féminines, sachant que la justice est prête à condamner toute personne qui exercerait cette pratique.

A Labé

L’événement a eu lieu le 21 août en présence des autorités. Lors d’un entretien, Sadou Kéita, gouverneur de Labé, a déclaré : « Les jeunes filles aujourd’hui épousent des comportements qui poussent leurs parents à anticiper leur mariage pour ne pas connaitre la honte liée aux grossesses non désirées. Et en ce qui concerne l’excision, il faut une vaste campagne de sensibilisation soutenue de formation des exciseuses sur le sujet afin de les orienter vers des secteurs vitaux après avoir définitivement déposé les couteaux de l’excision. Mettre en place une police de proximité en collaboration avec la justice ». Mais, ajoute le gouverneur, l’éducation sexuelle ne doit pas être négligée. La présidente de l’association des femmes balayeuses de Labé pense que « Si les exciseuses avaient des micro-projets pour subvenir à leurs besoins, ces pratiques auraient pris fin ». Hawa Cissé, présidente des teinturières de Labé, est catégorique : « A partir de maintenant, toute personne qui excisera sa fille ou qui donnera sa fille mineure en mariage avant l’âge, sera punie par la loi. Il faut aussi penser à comment orienter ces exciseuses vers d’autres activités génératrices de revenus pour leur autonomisation ». Le Docteur Edmond Guémou, historien, a invité les participants à multiplier les causeries dans leurs localités respectives autour des risques liés aux Mutilations Génitales Féminines /Excision et aux mariages précoces.

Apprendre par la vue et l’ouïe

Le 25 mai, le CIRD a servi de cadre à la projection du film “The Dark Knight” (le chevalier noir), avec paroles et sous-titres en Anglais. Une occasion pour plusieurs jeunes qui parlent et qui apprennent l’anglais d’échanger avec des experts américains que sont Michelle Judy de l’Ambassade des États-Unis d’Amérique à Conakry et Tabassum Sohail de Foreign Service Institute of Washington. La question était « Comment développer un Anglais efficace ? »

Les échanges ont permis aux jeunes qui apprennent l’Anglais ou qui veulent l’apprendre d’avoir des astuces pour pouvoir bien s’exprimer et de comprendre qu’on peut rester ici en Guinée pour apprendre et parler un bon anglais comme toute langue étrangère. Posséder plusieurs langues permet de saisir des opportunités d’emploi et d’élargir les contacts dans le monde via les réseaux sociaux.

Jeûnez, c’est bon pour la santé

« Les multiples avantages du jeûne ». C’est le thème de la conférence–débat animée le samedi 27 Mai 2017 au CIRD. Le conférencier, docteur Mohamed Lamine Diallo, médecin, Directeur du Fonds national de la Zakat et du WAQF au Secrétariat général des affaires religieuses, a rappelé que le jeûne est observé dans les 3 religions monothéistes. En Islam, le jeûne du mois saint de Ramadan est le 4ème pilier. Les avantages physiologiques du jeûne, sont multiples : Pendant cette période d’abstinence, l’organisme se nourrit de ses réserves nutritives. Ce qui sur le plan sanitaire et de l’hygiène a des effets bénéfiques sur l’organisme humain. Le Docteur Mohamed Lamine Diallo a étayé ses propos par la projection d’un documentaire sur des études scientifiques qui montrent les effets bénéfiques du jeûne sur l’appareil digestif, le système cardiovasculaire, etc. Au cours du débat, il a montré que le jeûne lutte contre l’anxiété, le stress et la dépression. Par contre, les personnes âgées, les femmes enceintes, les enfants n’ayant pas atteint la puberté et les personnes malades, ne sont pas contraints, si toutefois le jeûne peut mettre leur vie en danger. Pour la nutrition au mois de Ramadan, le docteur conseille une alimentation saine et équilibrée ainsi qu’une hydratation suffisante.

Le pouvoir d’impacter sans gros moyens

Volontariat et engagement citoyen pour la protection de l’environnement: Thème de la conférence organisée en prélude de la Journée mondiale de l’environ le 5 juin.

Hassane IDE, responsable « Volontariat des Nation Unis » a fait l’historique du Programme, évoqué son rôle et sa place dans le Système des Nations Unis. Il a mis l’accent sur l’importance du volontariat dans la résolution des problèmes au niveau des communautés. Les actions de volontariat ne sont pas trop gourmandes de crédits et il existe de nouveaux concepts de financements innovants. Hassane Hilal Sylla, journaliste et président de l’Association des journalistes pour le développement durable a exposé sur la protection de l’environnement et tous les défis que cela comporte ainsi que sur la place des citoyens et surtout des jeunes dans des actions concrètes.
Le Président du quartier et son staff, présents à la rencontre, ont été sollicités pour qu’ils initient ensemble des activités environnementales. Une réunion est prévue dans les jours à venir pour identifier les besoins les plus urgents du quartier.

Le CIRD a remis au président du quartier quatre plants d’arbres qui seront plantés le lundi 5 juin en présence des élèves du lycée et collège de Kipé.